Deux images, d'une rue cossue de Homs, à trois ans d'intervalle, montrent toute l'étendue des dévastations, engendrées par le conflit syrien ... Une recherche illustrée, sans doute plus parlante, que des milliers de mots.
Posté et présenté dimanche dernier sur Twitter par Amro Ali, un chercheur de l'Institut pour la Démocratie et les Droits de l'Homme de Sydney, le photo-montage a connu un succès considérable sur la Toile, et a été retweeté des milliers de fois en quelques jours.
La photo d'en-haut, en date de 2011, présente une rue arborée d'un quartier résidentiel de Homs. En-bas, un autre cliché, trois ans plus tard, montre la même rue, au même endroit, complètement ravagée. Le succès de la recherche, viendrait du fait, selon le chercheur australien, que les Occidentaux s’identifieraient tout particulièrement à ce type de lieu, leur rappelant leurs propres modèles d'existence.
Il faut dire que depuis le début de la guerre civile en Syrie en mars 2011, Homs située a 180 kilomètres au nord de la capitale Damas, est l'épicentre des affrontements meurtriers quotidiens entre l'armée de Bachar Al Assad et les rebelles. Offensives, contre-offensives, sièges des fidèles du pouvoir, et pilonnages incessants auraient déjà coûté la vie à des milliers de personnes, et auraient contraint une grande partie de ses habitants à fuir vers le Liban voisin.
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Amaury BETS
La photo d'en-haut, en date de 2011, présente une rue arborée d'un quartier résidentiel de Homs. En-bas, un autre cliché, trois ans plus tard, montre la même rue, au même endroit, complètement ravagée. Le succès de la recherche, viendrait du fait, selon le chercheur australien, que les Occidentaux s’identifieraient tout particulièrement à ce type de lieu, leur rappelant leurs propres modèles d'existence.
Il faut dire que depuis le début de la guerre civile en Syrie en mars 2011, Homs située a 180 kilomètres au nord de la capitale Damas, est l'épicentre des affrontements meurtriers quotidiens entre l'armée de Bachar Al Assad et les rebelles. Offensives, contre-offensives, sièges des fidèles du pouvoir, et pilonnages incessants auraient déjà coûté la vie à des milliers de personnes, et auraient contraint une grande partie de ses habitants à fuir vers le Liban voisin.
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Amaury BETS

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